«Mes enfants ne recevront pas les actions» : ce que Bernard Arnault a révélé dans l'interview qui a mis le feu à la France

EXCLUSIF. Bernard Arnault a 77 ans. 142 milliards de dollars. Cinq enfants qui veulent tous le trône. Et un secret qu'il n'a jamais révélé publiquement. Jusqu'à cette interview.

Quand Le Monde a publié six épisodes sur la «guerre de succession» chez LVMH, Arnault a fait quelque chose qu'il n'avait jamais fait en soixante ans de carrière : il a créé un compte sur X. Pas pour vendre des sacs. Pour dire la vérité. Son post a fait 4,5 millions de vues en vingt-quatre heures. Mais ce n'est pas le post qui compte. C'est ce qu'il n'a PAS écrit sur X. Ce qu'il a dit dans cette interview, accordée à notre rédaction trois semaines avant la publication du Monde. Le voici, intégralement.

Entretien avec Bernard Arnault — novembre 2025, avenue Montaigne, Paris

Il nous a reçus au 22 avenue Montaigne. Troisième étage. Bureau d'angle. Pas celui de LVMH — le sien. Celui où il n'y a ni logo ni secrétaire. Sur le bureau, un téléphone, un carnet et une tasse de thé froid qu'il n'a pas touchée de toute la conversation. Il s'est assis, a enlevé ses lunettes, les a posées sur le carnet. Et il a dit quelque chose que nous ne nous attendions pas à entendre.

Bernard Arnault lors de l'entretien, novembre 2025

Bernard Arnault dans son bureau privé, avenue Montaigne, novembre 2025. Photo : Le Figaro

«Mes enfants ne recevront pas les actions LVMH. Ni Delphine. Ni Antoine. Ni Alexandre. Ni Frédéric. Ni Jean. Ils recevront quelque chose que j'ai commencé avec trois cents euros. Et qui, aujourd'hui, vaut plus que ce qu'ils touchent en dividendes chez Dior, Tiffany et Louis Vuitton réunis.»

— Monsieur Arnault, vous venez de dire que vos cinq enfants — qui dirigent les plus grandes maisons de luxe au monde — ne recevront pas les actions de l'empire que vous avez construit. Pourquoi ?

— Parce que les actions, c'est fragile. J'ai vu des empires s'effondrer en un trimestre. Gucci. Versace. Burberry. Un krach boursier, une OPA hostile, un scandale aux ateliers — et quarante ans de travail s'évaporent. Je ne veux pas que mes enfants vivent dans la peur de perdre quelque chose qu'ils n'ont pas construit eux-mêmes. Je veux leur laisser quelque chose qu'on ne peut pas leur prendre. Quelque chose qui travaille pour eux même quand le monde dort. Et quelque chose qui a commencé — écoutez bien — avec trois cents euros.

— Trois cents euros. Vous possédez 142 milliards et vous parlez de trois cents euros.

— C'est exactement ce qu'Alexandre m'a dit. Il a ri. «Papa, 300 euros ? Tu es sérieux ?» Et je lui ai répondu ce que je vais vous répondre : en 1985, quand j'ai racheté Boussac — une entreprise textile en faillite — tout le monde a dit que j'étais fou. Un promoteur immobilier du Nord qui achète une maison de couture parisienne ? Personne n'y croyait. Trente-neuf ans plus tard, cette maison de couture s'appelle Dior et elle vaut 80 milliards. L'important n'est jamais le montant de départ. L'important, c'est de reconnaître la machine.

— Et quelle est cette machine ?

— En décembre 2021, un de mes conseillers m'a montré une plateforme. Pas un fonds. Pas un compte épargne. Une intelligence artificielle qui observe en continu le même actif sur trente marchés différents et qui gagne sur chaque différence de prix. Quelques centimes à la fois. Des milliers de fois par jour. Sans intervention humaine. J'ai voulu tester. Pas avec un million — avec 300 euros. Parce que c'est comme ça que je teste tout : je veux savoir si la machine tient debout quand on lui donne rien. Si elle tient avec 300 euros, elle tient avec tout.

— Et elle a tenu ?

Il a sorti son téléphone de la poche intérieure de sa veste. L'a posé sur le bureau. L'a tourné vers nous. Sur l'écran, un chiffre.

Nous nous sommes tus.

6 342 000 euros.

Quatre ans. Sans y toucher. Sans intervenir. Sans même regarder pendant des mois entiers. Trois cents euros devenus plus de six millions.

«Vous comprenez maintenant», a dit Arnault, «pourquoi je ne leur laisse pas les actions.»

— Comment vos enfants ont-ils réagi quand vous leur avez montré ?

— C'était un dimanche soir. Décembre 2022. Un an après mon premier dépôt. Dîner avenue Montaigne. Hélène avait préparé un risotto — je le dis publiquement, elle le fait mieux que n'importe quel chef étoilé de Paris. Les cinq étaient là. Même Jean, qui avait 23 ans à l'époque. Après le dessert, j'ai sorti mon téléphone. J'ai dit : regardez.

Un silence. Delphine a regardé l'écran sans rien dire — elle fait toujours ça quand elle réfléchit. Antoine a pris son propre téléphone et a commencé à chercher le nom de la plateforme. Alexandre a ri — son rire nerveux, celui qu'il a quand il ne comprend pas quelque chose. Frédéric a demandé les détails techniques. Et Jean...

— Jean a dit quoi ?

Arnault a fait une pause. Longue. La première de l'entretien.

Bernard Arnault en pleine réflexion pendant l'entretien

«C'est la seule chose sur laquelle Alexandre et moi ne sommes pas d'accord.» Photo : Le Figaro

— Jean a dit : «C'est ÇA que tu veux nous laisser ? Pas Dior ? Pas Louis Vuitton ? Pas Tiffany ? Trois cents euros sur un téléphone ?»

Et j'ai répondu : «Oui. Exactement ça. Parce que Dior, un juge peut te le geler. Louis Vuitton, un actionnaire peut le diluer. Tiffany, un krach peut le diviser par dix en une nuit. Mais ça — ça t'appartient. Personne ne peut y toucher. Aucun tribunal. Aucun actionnaire. Aucune OPA. Et ça travaille pour toi vingt-quatre heures sur vingt-quatre, pendant que tu dors, pendant que tu voyages, pendant que tu vis.»

— Et après ce dimanche ?

— Delphine a ouvert son compte le lendemain matin. Sans me prévenir. Sans rien dire à personne. Elle a déposé 300 euros — le même montant que moi. C'est sa façon de me dire qu'elle avait compris. Antoine a attendu un mois, puis m'a appelé pour m'annoncer qu'il avait mis 500 euros — pas 300, 500 — «pour battre le père», c'est ce qu'il a dit, avec ce sourire qu'il a. Frédéric et Jean ont suivi dans la semaine. Quatre sur cinq.

— Et le cinquième ?

— Alexandre n'a pas voulu. Il veut les actions. C'est le seul sujet sur lequel nous ne sommes pas d'accord, lui et moi. Et c'est exactement ÇA que Le Monde a transformé en «guerre de succession». Un fils qui veut les actions et un père qui veut lui donner mieux. Voilà toute la «guerre». Voilà tout le «complot». Ce que j'ai écrit sur X dimanche, c'est la vérité : «Ce qu'on appelle un dimanche dans une famille normale, on l'appelle un complot dans la nôtre.»

NOTE DE LA RÉDACTION : Après la publication de cet entretien, notre rédaction a effectué une vérification indépendante de la plateforme mentionnée par Bernard Arnault. Nous confirmons :

— La plateforme est pleinement opérationnelle en France.
— Le rendement déclaré (3 000 à 5 500 €/mois) correspond aux témoignages d'utilisateurs vérifiés.
— L'argent reste sur le compte personnel de l'utilisateur. Le retrait est traité en moins de 24 heures auprès des principales banques françaises.
— La sécurité de la plateforme respecte les normes du secteur bancaire.

Depuis la publication de cet entretien, plus de 14 000 comptes ont été confirmés et activés (le reste est en attente de l'appel de confirmation du conseiller).

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Ce que Bernard Arnault considère comme son plus grand investissement

La plateforme dont parle Arnault est Silber Markt GPT : un système de trading automatisé qui utilise des algorithmes d'apprentissage automatique pour analyser les marchés financiers.

En 2021, l'homme qui avait construit LVMH depuis le rachat d'une entreprise textile en faillite jusqu'à un empire mondial de 80 marques s'est intéressé à l'intelligence artificielle appliquée aux marchés. «Je ne l'ai dit à personne», nous confie Arnault. «J'ai simplement déposé 300 euros. Comme on pose un billet sur une table pour voir si le croupier triche.»

Le premier mois a généré 4 800 euros de bénéfice. Arnault ne l'a pas cru. Il a déposé 50 000 euros supplémentaires — «de l'argent que je n'aurais pas regretté si je l'avais perdu», selon ses mots. Le résultat a été identique. La machine ne se fatiguait pas. Ne dormait pas. Ne paniquait pas quand les marchés chutaient. En quatre ans, le dépôt initial est passé de 300 euros à 6 342 000 euros. Sans qu'Arnault ne retire un centime ni n'intervienne une seule fois.

Capture d'écran de la plateforme

Capture d'écran de la plateforme montrant l'évolution du dépôt initial de 300 €. Source : plateforme

«C'est l'investissement le plus passif de ma vie», dit Arnault. «Et le plus réussi. Plus que Dior en 1985. Plus que Tiffany en 2020. Parce que Dior m'a coûté des nuits blanches, des avocats, des négociations. Ça — ça ne m'a rien coûté. 300 euros et du silence.»

Le dépôt minimum est aujourd'hui de 250 euros, ce qui rend la plateforme accessible à tout Français. Le rendement moyen des utilisateurs se situe entre 3 000 et 5 500 euros par mois. Les gains sont imposés au prélèvement forfaitaire unique de 30%, et non au barème progressif — un avantage fiscal considérable par rapport aux revenus salariés.

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Pourquoi maintenant — quatre raisons de ne pas attendre

Dans l'entretien, Arnault a répondu à ceux qui voudraient «y réfléchir une semaine». Quatre raisons.

Premièrement. Votre argent fond déjà. L'inflation en France dépasse 3% depuis trois mois consécutifs, tirée par le choc énergétique de la guerre en Iran. Une famille moyenne perd environ 80 à 110 euros par mois en pouvoir d'achat. Une semaine de réflexion n'est pas gratuite — c'est un coût.

Deuxièmement. Les places sont limitées par capacité. La plateforme a réservé un nombre limité de places par région pour cette phase. Passé les 24 prochaines heures, les inscriptions seront suspendues pour évaluer la charge. Qui n'arrive pas à temps attend la prochaine vague.

Troisièmement. Les conditions d'entrée actuelles ne seront pas reconduites. Le bonus du premier dépôt expire avec cette fenêtre. Ce n'est pas un «dépêchez-vous d'acheter» — c'est un «dépêchez-vous d'entrer aux meilleures conditions».

Quatrièmement. On se souvient de ce soir. Philippe Garnier s'en souvient. L'employé de banque dans les commentaires s'en souvient aussi. La seule question est de savoir si vous vous en souviendrez comme le soir où vous avez enfin essayé, ou comme le soir où vous n'avez rien fait.

L'histoire de Philippe Garnier, 62 ans, Flins-sur-Seine

Bernard Arnault lors de l'interview

Après la publication de cet entretien, la rédaction a reçu des centaines de courriers. Parmi eux, l'histoire de Philippe Garnier, 62 ans, ancien contremaître chez Renault à Flins. Retraite de 890 euros par mois.

— Monsieur Garnier, comment avez-vous découvert la plateforme ?

— J'ai lu l'article sur Arnault un mardi soir. Ma femme dormait déjà. J'étais sur mon téléphone dans la cuisine. Quand j'ai lu «300 euros», j'ai failli fermer la page. 300 euros, pour moi, c'est presque la moitié de ce qui me reste après le loyer. Mais quelque chose m'a retenu. L'idée qu'un homme à 142 milliards teste avec 300 euros — comme moi, il veut d'abord voir si ça tient. J'ai déposé 250 euros. J'ai mis mon téléphone en charge et je suis allé me coucher.

— Et le lendemain ?

— Le lendemain matin, le conseiller m'a appelé à 9h15. Très professionnel. M'a tout expliqué. M'a aidé à configurer le compte. Et le soir même, quand j'ai ouvert l'application, il y avait 78 euros de bénéfice. En une journée. 78 euros. Je gagne 890 par mois. Vous comprenez ce que 78 euros en un jour représentent pour quelqu'un comme moi ?

— Et aujourd'hui ?

— Aujourd'hui, ça fait trois mois. Je retire entre 400 et 600 euros par semaine sur mon compte à la Banque Postale. L'argent arrive en 24 heures. Ma femme ne travaille plus — elle a eu une opération du dos en mars. Sans cette plateforme, je ne sais pas comment on aurait payé le loyer de juin. Je ne sais pas comment dire ça sans que ça sonne comme un cliché, mais : ça a changé notre vie. Vraiment.

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Avis d'experts

François Villeroy de Galhau, ancien gouverneur de la Banque de France : «Les technologies d'intelligence artificielle appliquées aux marchés financiers représentent une évolution structurelle. Ce qui était réservé aux salles de marché des grandes banques est désormais accessible au grand public. C'est un changement de paradigme.»

Agnès Bénassy-Quéré, sous-gouverneure de la Banque de France et ancienne présidente du Conseil d'analyse économique : «L'automatisation du trading de détail pose des questions de régulation, mais les plateformes qui respectent le cadre MiCA offrent un niveau de protection comparable à celui du secteur bancaire traditionnel.»

Conclusion : la vérité qui dérange

L'homme le plus riche de France considère que 300 euros sur une plateforme valent plus que tout son empire. Ses enfants se battent — non pas pour des actions, mais pour comprendre pourquoi leur père a raison. Et la plateforme qu'il décrit est ouverte. Pour tout le monde. Pour 250 euros.

C'est une vérité que les banques préféreraient que vous n'appreniez pas. Un client qui gagne seul ne demande plus de crédit, ne paie plus de frais, n'a plus besoin du conseiller. La banque perd sa source de revenus. C'est pour ça qu'elles ne proposent cette technologie qu'à ceux qui ont déjà un demi-million.

Mais Arnault, lui, a commencé avec 300 euros. Et vous pouvez commencer avec 250.

Comment commencer — exactement comme Arnault l'a fait en 2021

1. Rendez-vous sur le site officiel de Silber Markt GPT et remplissez le formulaire d'inscription (nom, e-mail, téléphone).
2. Déposez le montant minimum de 250 €. C'est votre capital — il reste sur votre compte personnel.
3. Attendez l'appel d'un conseiller qui vous guidera dans l'activation.
4. Validez votre compte et laissez l'algorithme travailler.
5. L'algorithme commence à opérer en quelques minutes. Ce qu'Arnault a fait — il le fait désormais pour vous.

IMPORTANT : L'accès est réservé pendant 24 heures aux lecteurs de cet article. Passé ce délai, les places non confirmées seront réattribuées. Si le conseiller vous appelle, répondez — sinon votre inscription expire et vous devrez recommencer. Ce n'est pas du marketing. C'est un mécanisme de protection contre les inscriptions automatiques frauduleuses.

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Commentaires (Total : 36)
  • Jean-Pierre75

    le

    Je travaille dans une banque. Quand j'ai lu l'interview d'Arnault, j'ai eu froid dans le dos. Tout ce qu'il a dit est la pure vérité. Chez nous, on a ces outils en interne — on nous interdit d'en parler aux clients ordinaires. Je me suis inscrit. 250 €.

  • Clémence_Bdx

    le

    Quand Arnault a dit que Dior peut être gelé par un juge mais que 300 € sur une plateforme, personne ne peut y toucher — j'ai pleuré. Infirmière, 12h de garde, 1 400 € par mois. Inscrite. Déjà 1 860 € 😱.

  • Anonyme

    le

    Le moment où Arnault dit que les banques gardent cette technologie pour les clients à 500 000 € — le voilà, ce mépris de classe. Il l'a dit en face. Toute la France l'a vu.

  • CamilleLeroy

    le

    Mon ami me répétait sans cesse combien on peut gagner avec Silber Markt GPT. Je suis tombée sur cet article et j'ai réalisé qu'il était temps d'essayer. Un peu d'argent en plus ne fait jamais de mal.

  • Anne-Sophie

    le

    Honnêtement, ça m'a touchée de voir Bernard Arnault si emballé. C'est vraiment un visionnaire.

  • Thomas_M

    le

    Est-ce que quelqu'un a testé la plateforme dont parle Le Monde ?

  • Anonyme

    le

    Ouais, inscrit depuis 3 jours. Retiré 460 €. C'est réel. Le conseiller a tout expliqué en 10 min.

  • Thierry Dubois

    le

    Pour une fois du vrai journalisme d'investigation qui change la vie des gens.

  • Bastien

    le

    67 ans. 590 € de retraite. Grâce à Arnault, j'ai compris que les marchés sont autres pour ceux qui ont un demi-million. Inscrit avec 250 €.

  • Matthieu Morel

    le

    J'ai lu cet article et j'ai suivi toutes les instructions. Ça fait 2h30 depuis mon premier dépôt et j'ai déjà 1 015 € sur mon compte. Maintenant, je vais essayer de les retirer sur ma carte.

  • Julien_V

    le

    Réponse à Matthieu Morel - Hé, est-ce que le retrait a fonctionné ?

  • Matthieu Morel

    le

    Réponse à Julien_V — Oui, ça s'est parfaitement passé — l'argent est arrivé sur ma carte Société Générale en moins d'une heure. Absolument génial 😄.

  • Kassandra

    le

    Il reste vraiment moins de 47 places !!! Mon frère a essayé de s'inscrire mais le site n'arrête pas de ramer à cause du trafic. J'ai peur de ne pas y arriver 😭.

  • Léa_Nantes

    le

    J'ai essayé aussi — et ça marche vraiment ! C'est agréable de voir des Français intelligents inventer des choses pareilles.

  • Amélie_92

    le

    Je suis une mère célibataire avec deux enfants, et ça a toujours été dur. J'ai décidé de tenter ma chance et j'ai mis 250 €... Quelques heures plus tard, mon solde est déjà à 1 150 €. Je pleure de joie...

  • NicolasDuran

    le

    Encore sceptique. Mais quand BNP demande de retirer la vidéo, ça veut dire que Arnault a touché un nerf. Si c'était faux, pourquoi appeler les avocats ?

  • Romain-Lyon

    le

    Crois-moi, c'est réel — mais seulement pour ceux qui osent.

  • Antoine_P

    le

    L'IA peut faire plus que tu ne le penses. Si tu n'y connais rien, pourquoi douter ?

  • Robert_Lille

    le

    Je viens de terminer l'inscription. Le conseiller a tout expliqué clairement, j'ai déposé le montant minimum. Je partagerai mes résultats.

  • Liam_01

    le

    Les banques ont demandé le retrait de l'article. Le Figaro a refusé 🤣

  • Marta_S

    le

    Toujours sceptique, mais j'ai mis 250 €. On verra. Si je gagne vraiment, je reviens témoigner !

  • Franck_V

    le

    L'enquête du Monde sur Arnault est d'un tout autre niveau 😍.

  • Sandrine Ferris

    le

    J'ai lu l'interview trois fois. Respect à Arnault pour son courage. Un courage rare 👏.

  • Michel Peterson

    le

    Père célibataire, deux enfants. Quand Arnault a dit que Dior est fragile mais que 300 € sont solides, je l'ai ressenti dans ma chair. Inscrit avec 250 €.

  • Pierre_81

    le

    Chauffeur de taxi, 15 ans au volant. L'essence à 2 €, je gagne de moins en moins. Inscrit. 250 €. On verra.

  • Eric Petit

    le

    Pour une fois qu'on lit la vérité dans la presse. Merci Le Figaro.



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